5 facteurs pour une meilleure progression en Trail

Bienvenue dans ce nouvel article. Pendant 4 mois, j’ai tenté de nouvelles choses. Je me suis entraîné et j’ai essayé de nouvelles approche. Toujours dans le but de progresser. Winking smile J’ai fait certaines choses qui “d’après moi, m’ont fait progresser, mais je ne suis sur de rien.” Je pense que ces 5 facteurs pour une meilleure progression en Trail sont bénéfiques, mais ils sont spéciaux et ce qui marche sur moi ne marche pas forcément sur vous. Je vous invite donc à essayer tous ça et à me dire ce que vous en pensez.

Voici donc, ce qui m’a fait progressé ces 4 derniers mois

Les sorties a jeun

Il y a 4 mois, j’ai découvert une vidéo. Cette vidéo partageais l’expérience d’un sportif de haut niveau qui jeunait tous les Week-end. Deux mois plus tard, je rencontre Stéphane de « courir à jeun » qui justement courait à jeun. J’était sceptique, je me disais que ce n’était pas possible de courir à jeun, que j’allait faire une hypoglycémie à la première tentative. Deux jours plus tard je tombe sur un article parlant d’un sportif de haut niveau qui avait fait 4 entraînements à jeun avant de se lancer dans une course. Tous ces enchaînements de contenues m’ont motivé et j’ai décidé de moi aussi, me lancer pour ma première sortie à jeun. Je me suis évidemment renseigné, ça peut être dangereux. J’y suis allé. Cela m’a fait peur, je pensais à l’hypoglycémie, à un malaise en pleine montagne. J’ai donc commencé pas vraiment doucement avec un parcours de 7km et 1900m d+ à jeun. (plus une grimpette qu’une course) J’avais quand même pris à manger en cas de malaise. J’ai craqué 30 min après être partis. J’avais trop faim, je me suis répété plusieurs fois que j’allais tomber en hypoglycémie et j’ai mangé. Vous me direz oui, mais tu es partis pour une trop longue sortie, il fallait commencer doucement… (Attendez) Partir à jeun me faisait peur et je trouvais que ça ne m’apportait rien à part que j’allais beaucoup trop doucement. La semaine d’après j’ai recommencé, déjà parce que j’ai pas de cerveau Open-mouthed smile et aussi parce qu’avec tous les bien faits qu’on m’avait dit, je voulais voir si c’était vrai. J’y suis retourné et cette fois j’ai craqué après 2h de grimpette. À la différence de la fois d’avant, cette fois j’y ai trouvé un bien fait. Je me sentais plus léger. Mais je n’avais aucun souffle. Sur le début ça allait, mais au bout de 30 min, j’avais de grosses douleurs dans les jambes.

Une fois de plus, j’y suis retourné le dimanche suivant. On m’avait tellement fait la promotion de ces sorties à jeun… Il fallait que j’expérimente. Et la 3ème fois, c’était génial. Une sensation totalement différente des 2 premières fois. En plus de me sentir léger, je ressentais une sensation intérieure inexplicable. Peut être car la digestion n’était pas en route, ou parce que mon corps avait compris que pour cette troisième fois, il n’aurait pas à manger avant midi.

Depuis, j’essaye d’intégrer une sortie longue à jeun par semaine (souvent le dimanche matin). Je pense que ces sorties à jeun m’ont fait progressé sur ces 4 mois. Parce que, de base, ça travaille ma résistance à l’effort lorsque je n’avais pas beaucoup à manger et puis je travaillais directement ma filière lipidique . Je ne passais pas par les glucides. (j’en parle dans l’article sur la nutrition

 https://blog-course-en-montagne.com/la-nutrition-en-trail/.

Et honnêtement, on se sent tellement mieux lorsqu’on court à jeun. Une sensation de vide intérieur. Alors oui, on se sent un peu plus faible et on a un peu faim, mais ce ressenti diminue au fil des entraînements que l’on fait et en plus, c’est totalement secondaire aux bien faits que l’on remarque. Je vous invite à essayer de faire une sortie à jeun le Week-end (commencez doucement, par exemple 20 min). Je n’ai pas commencé de la meilleure manière étant donné que je m’était mal renseigné.

Pour ceux qui veulent aller plus loin. Une autre expérience que j’ai testé était le jeûne (hydrique = à l’eau) de 4 jours. Je n’ai fait que 4 jours car il est déconseillé pour un ado de faire plus de 4 jours. Mais si vous êtes adultes vous pouvez faire ça pendant une semaine. Bien sur, il est recommandé d’aller voir un médecin et de faire tout ça comme il faut. Je l’ai plus fait par expérience que pour y voir des bénéfices, car je savais que sur 4 jours, pas grand chose changerait. Je me suis lancé, tout d’abord en réduisant certains aliments. J’essayais une semaine avant de commencer le jeûne de moins manger (pas facile). Chaque jours, j’enlevais un aliment. Le 1er jour, j’ai enlevé le sucre, le 2ème jour, la viande, etc.. Le 4ème jour, je ne mangeais plus que des légumes et des fruits. C’est donc à ce moment la que j’ai commencé mon jeûne. J’ai eu très faim les 4 jours. Je ne pensais qu’à ça en permanence… Un effort physique était insurmontable et j’avais une flemme intense. Je me suis quand même forcé à faire quelques balades (30 min) pour penser à autre chose (ça n’a pas marché).

Je pense que ce jeûne m’a aidé (je sais pas de quelle façon) à progresser. J’ai aussi compris certaines choses sur la nourriture et ce qu’elle représentait. Je pense en refaire un l’année prochaine, car, même si je n’ai pas vu de bénéfices sur mon corps en soit, j’ai une mentalité qui a changé.

Les sorties longues couplées

Combiné à la sortie à jeun, j’ai aussi fait de nombreuses sorties longues. On pourra dire ce que l’on veut, il n’y a pas de meilleur moyen que de faire de longues sorties pour progresser. J’ai donc adopté le “vélo-course” ce qui consiste tout simplement à partir en vélo puis arrivé au premier chemin, gambader à l’aide de ses petites jambes en montagne. C’est vraiment pratique pour pouvoir aller dans des endroits plus loin sans voiture. Evidemment ce n’est pas le seul avantage. Grâce à ça, je travaille mes muscles en profondeur. D’abord parce que je varie les sports et travaille d’autres muscles et ensuite parce que il est plutôt bon de travailler d’abord certains muscles et de les retravailler différemment en passant à la course. Pas très explicite, mais tout ça pour dire, que c’est plutôt bien de faire ce genre de séances. Et j’en ai fait énormément. Il y a aussi un énorme travaille qui se fait au niveau du cœur. Cela représente quand même une sacrée sortie longue, donc forcément, on est gagnant de tous les côtés. Le dernier avantage que j’ai remarqué, vous penserez la même chose si vous êtes en pleine croissance ou que vous avez tendance à vous blesser en descente. Si vous montez en montagne avec votre vélo, vous vous évitez une bonne partie à pieds que vous auriez du faire sans votre vélo. Evitant ainsi les blessures et gagnant pas mal de temps sur un travaille (à ne pas négliger) soit la descente.

Cela marche avec le vélo, mais vous pouvez tout à fait faire cela avec une autre passion. Que ce soit le ski de rando, ou ski de fond  (monter à pieds jusqu’à la neige, puis skier), ou encore la natation traverser un lac et enchaîner sur la course (ou l’inverse), (une superbe expérience et une activité qui vous fait travailler votre résistance au froids). Enfin bref, ça marche avec n’importe quel sport et je pense que ça peut être un facteur de progression. D’autant plus que ça peut être sympa et vous pourriez y trouver une nouvelle passion d’enchaîner deux sports. (ou plus)

5 facteurs pour une meilleure progression en Trail

Un autre point intéressant qui m’a beaucoup aidé à progresser :

Le vélo

tout simplement les longues sorties à vélo. Alors ici, petite nuance, c’est seulement du vélo. Je pense que ça m’a fait travailler mes jambes, mon endurance (faible allure) et que ce sport complémentaire, m’a fait travailler des muscles que je ne travaillais pas d’habitude.

Les sorties longues

Je le dis dans beaucoup d’articles, mais les sorties longues sont la principale source de progression. Passer de longues heures en montagne, tester de nouvelles choses, gagner en expérience, se découvrir et prendre du plaisir. Je pense avoir gagné énormément en endurance et en technique étant donné que je partais pour ce genre de séances pratiquement tous les jours. Alors oui, ça prend du temps, si vous vous sentez passionnés par ce sport vous n’aurez aucun mal, mais si vous n’êtes pas passionné je vous invite à revoir vos objectifs en lisant le bonus proposé en fin d’article. Après tout dépend de ce que vous visez, mais il est important de faire ce genre de séances.

5 facteurs pour une meilleure progression en Trail

Une meilleure gestion de l’effort grâce aux courses

Voici un point très intéressant qui m’a aussi bien fait progresser je le pense. Tout simplement se mettre minable sur les courses. J’ai fait pas mal de courses en début de saison, puis j’ai fait une pause au milieu pour m’entraîner dur et rattaquer vers la fin de saison. En faisant ça, j’ai développé une meilleure organisation, une meilleure stratégie et gestion de course et surtout j’ai habitué mon corps à ce genre d’efforts.

Voilà ce qui “je pense” m’a fait progresser ces 4 derniers mois. Peut-être que je me trompe totalement, c’est possible, mais si je devais trouver une logique, je dirais que ce sont ces 5 facteurs qui m’ont aidé.

Mais surtout, ce qui est le plus important et qui m’a le plus aidé :

je me suis surpasser. J’éprouve une certaine satisfaction à être en PLS et me mettre minable en montagne, Au final, nous avons toujours envie d’y retourner. C’est comme ça, on y va, on aime, on est fatigué, on se repose, puis on y retourne. C’est magique. Ce qui est géniale avec une telle vision, c’est que tu ne cherche plus d’excuses pour ne pas aller t’entraîner.

N’oublie pas de prendre du plaisir en montagne. Winking smile

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