5 facteurs pour une meilleure progression en Trail

Bienvenue dans ce nouvel article. Pendant 4 mois, j’ai tenté de nouvelles choses. Je me suis entraîné et j’ai essayé de nouvelles approche. Toujours dans le but de progresser. Winking smile J’ai fait certaines choses qui “d’après moi, m’ont fait progresser, mais je ne suis sur de rien.” Je pense que ces 5 facteurs pour une meilleure progression en Trail sont bénéfiques, mais ils sont spéciaux et ce qui marche sur moi ne marche pas forcément sur vous. Je vous invite donc à essayer tous ça et à me dire ce que vous en pensez.

Voici donc, ce qui m’a fait progressé ces 4 derniers mois

Les sorties a jeun

Il y a 4 mois, j’ai découvert une vidéo. Cette vidéo partageais l’expérience d’un sportif de haut niveau qui jeunait tous les Week-end. Deux mois plus tard, je rencontre Stéphane de « courir à jeun » qui justement courait à jeun. J’était sceptique, je me disais que ce n’était pas possible de courir à jeun, que j’allait faire une hypoglycémie à la première tentative. Deux jours plus tard je tombe sur un article parlant d’un sportif de haut niveau qui avait fait 4 entraînements à jeun avant de se lancer dans une course. Tous ces enchaînements de contenues m’ont motivé et j’ai décidé de moi aussi, me lancer pour ma première sortie à jeun. Je me suis évidemment renseigné, ça peut être dangereux. J’y suis allé. Cela m’a fait peur, je pensais à l’hypoglycémie, à un malaise en pleine montagne. J’ai donc commencé pas vraiment doucement avec un parcours de 7km et 1900m d+ à jeun. (plus une grimpette qu’une course) J’avais quand même pris à manger en cas de malaise. J’ai craqué 30 min après être partis. J’avais trop faim, je me suis répété plusieurs fois que j’allais tomber en hypoglycémie et j’ai mangé. Vous me direz oui, mais tu es partis pour une trop longue sortie, il fallait commencer doucement… (Attendez) Partir à jeun me faisait peur et je trouvais que ça ne m’apportait rien à part que j’allais beaucoup trop doucement. La semaine d’après j’ai recommencé, déjà parce que j’ai pas de cerveau Open-mouthed smile et aussi parce qu’avec tous les bien faits qu’on m’avait dit, je voulais voir si c’était vrai. J’y suis retourné et cette fois j’ai craqué après 2h de grimpette. À la différence de la fois d’avant, cette fois j’y ai trouvé un bien fait. Je me sentais plus léger. Mais je n’avais aucun souffle. Sur le début ça allait, mais au bout de 30 min, j’avais de grosses douleurs dans les jambes.

Une fois de plus, j’y suis retourné le dimanche suivant. On m’avait tellement fait la promotion de ces sorties à jeun… Il fallait que j’expérimente. Et la 3ème fois, c’était génial. Une sensation totalement différente des 2 premières fois. En plus de me sentir léger, je ressentais une sensation intérieure inexplicable. Peut être car la digestion n’était pas en route, ou parce que mon corps avait compris que pour cette troisième fois, il n’aurait pas à manger avant midi.

Depuis, j’essaye d’intégrer une sortie longue à jeun par semaine (souvent le dimanche matin). Je pense que ces sorties à jeun m’ont fait progressé sur ces 4 mois. Parce que, de base, ça travaille ma résistance à l’effort lorsque je n’avais pas beaucoup à manger et puis je travaillais directement ma filière lipidique . Je ne passais pas par les glucides. (j’en parle dans l’article sur la nutrition

 https://blog-course-en-montagne.com/la-nutrition-en-trail/.

Et honnêtement, on se sent tellement mieux lorsqu’on court à jeun. Une sensation de vide intérieur. Alors oui, on se sent un peu plus faible et on a un peu faim, mais ce ressenti diminue au fil des entraînements que l’on fait et en plus, c’est totalement secondaire aux bien faits que l’on remarque. Je vous invite à essayer de faire une sortie à jeun le Week-end (commencez doucement, par exemple 20 min). Je n’ai pas commencé de la meilleure manière étant donné que je m’était mal renseigné.

Pour ceux qui veulent aller plus loin. Une autre expérience que j’ai testé était le jeûne (hydrique = à l’eau) de 4 jours. Je n’ai fait que 4 jours car il est déconseillé pour un ado de faire plus de 4 jours. Mais si vous êtes adultes vous pouvez faire ça pendant une semaine. Bien sur, il est recommandé d’aller voir un médecin et de faire tout ça comme il faut. Je l’ai plus fait par expérience que pour y voir des bénéfices, car je savais que sur 4 jours, pas grand chose changerait. Je me suis lancé, tout d’abord en réduisant certains aliments. J’essayais une semaine avant de commencer le jeûne de moins manger (pas facile). Chaque jours, j’enlevais un aliment. Le 1er jour, j’ai enlevé le sucre, le 2ème jour, la viande, etc.. Le 4ème jour, je ne mangeais plus que des légumes et des fruits. C’est donc à ce moment la que j’ai commencé mon jeûne. J’ai eu très faim les 4 jours. Je ne pensais qu’à ça en permanence… Un effort physique était insurmontable et j’avais une flemme intense. Je me suis quand même forcé à faire quelques balades (30 min) pour penser à autre chose (ça n’a pas marché).

Je pense que ce jeûne m’a aidé (je sais pas de quelle façon) à progresser. J’ai aussi compris certaines choses sur la nourriture et ce qu’elle représentait. Je pense en refaire un l’année prochaine, car, même si je n’ai pas vu de bénéfices sur mon corps en soit, j’ai une mentalité qui a changé.

Les sorties longues couplées

Combiné à la sortie à jeun, j’ai aussi fait de nombreuses sorties longues. On pourra dire ce que l’on veut, il n’y a pas de meilleur moyen que de faire de longues sorties pour progresser. J’ai donc adopté le “vélo-course” ce qui consiste tout simplement à partir en vélo puis arrivé au premier chemin, gambader à l’aide de ses petites jambes en montagne. C’est vraiment pratique pour pouvoir aller dans des endroits plus loin sans voiture. Evidemment ce n’est pas le seul avantage. Grâce à ça, je travaille mes muscles en profondeur. D’abord parce que je varie les sports et travaille d’autres muscles et ensuite parce que il est plutôt bon de travailler d’abord certains muscles et de les retravailler différemment en passant à la course. Pas très explicite, mais tout ça pour dire, que c’est plutôt bien de faire ce genre de séances. Et j’en ai fait énormément. Il y a aussi un énorme travaille qui se fait au niveau du cœur. Cela représente quand même une sacrée sortie longue, donc forcément, on est gagnant de tous les côtés. Le dernier avantage que j’ai remarqué, vous penserez la même chose si vous êtes en pleine croissance ou que vous avez tendance à vous blesser en descente. Si vous montez en montagne avec votre vélo, vous vous évitez une bonne partie à pieds que vous auriez du faire sans votre vélo. Evitant ainsi les blessures et gagnant pas mal de temps sur un travaille (à ne pas négliger) soit la descente.

Cela marche avec le vélo, mais vous pouvez tout à fait faire cela avec une autre passion. Que ce soit le ski de rando, ou ski de fond  (monter à pieds jusqu’à la neige, puis skier), ou encore la natation traverser un lac et enchaîner sur la course (ou l’inverse), (une superbe expérience et une activité qui vous fait travailler votre résistance au froids). Enfin bref, ça marche avec n’importe quel sport et je pense que ça peut être un facteur de progression. D’autant plus que ça peut être sympa et vous pourriez y trouver une nouvelle passion d’enchaîner deux sports. (ou plus)

5 facteurs pour une meilleure progression en Trail

Un autre point intéressant qui m’a beaucoup aidé à progresser :

Le vélo

tout simplement les longues sorties à vélo. Alors ici, petite nuance, c’est seulement du vélo. Je pense que ça m’a fait travailler mes jambes, mon endurance (faible allure) et que ce sport complémentaire, m’a fait travailler des muscles que je ne travaillais pas d’habitude.

Les sorties longues

Je le dis dans beaucoup d’articles, mais les sorties longues sont la principale source de progression. Passer de longues heures en montagne, tester de nouvelles choses, gagner en expérience, se découvrir et prendre du plaisir. Je pense avoir gagné énormément en endurance et en technique étant donné que je partais pour ce genre de séances pratiquement tous les jours. Alors oui, ça prend du temps, si vous vous sentez passionnés par ce sport vous n’aurez aucun mal, mais si vous n’êtes pas passionné je vous invite à revoir vos objectifs en lisant le bonus proposé en fin d’article. Après tout dépend de ce que vous visez, mais il est important de faire ce genre de séances.

5 facteurs pour une meilleure progression en Trail

Une meilleure gestion de l’effort grâce aux courses

Voici un point très intéressant qui m’a aussi bien fait progresser je le pense. Tout simplement se mettre minable sur les courses. J’ai fait pas mal de courses en début de saison, puis j’ai fait une pause au milieu pour m’entraîner dur et rattaquer vers la fin de saison. En faisant ça, j’ai développé une meilleure organisation, une meilleure stratégie et gestion de course et surtout j’ai habitué mon corps à ce genre d’efforts.

Voilà ce qui “je pense” m’a fait progresser ces 4 derniers mois. Peut-être que je me trompe totalement, c’est possible, mais si je devais trouver une logique, je dirais que ce sont ces 5 facteurs qui m’ont aidé.

Mais surtout, ce qui est le plus important et qui m’a le plus aidé :

je me suis surpasser. J’éprouve une certaine satisfaction à être en PLS et me mettre minable en montagne, Au final, nous avons toujours envie d’y retourner. C’est comme ça, on y va, on aime, on est fatigué, on se repose, puis on y retourne. C’est magique. Ce qui est géniale avec une telle vision, c’est que tu ne cherche plus d’excuses pour ne pas aller t’entraîner.

N’oublie pas de prendre du plaisir en montagne. Winking smile

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Les habitudes en Trail

 

Pourquoi est-ce qu’on abandonne ? Pourquoi est-ce qu’on a du mal à réaliser nos objectifs ? J’ai une bonne nouvelle, on va pouvoir avancer, progresser et se rapprocher un peu plus de nos objectifs chaque jours grâce aux habitudes en Trail.

Qu’est-ce que j’entends par habitudes ?

Par habitudes j’entends positif, des petites actions, de petites décisions qui vous font progresser dans votre vie et qui sont plus ou moins intéressant à travailler. Une habitude peut être de lire 5 pages d’un livre anglais chaque jours, jusqu’à faire 2 min de gainage par jour. Ce que vous voulez, un amis blogueur s’est lancé le défi de courir 1 km tous les jours. En soit, on peut se dire que ce n’est pas si difficile que ça. Mais à réaliser tous les jours, ça peut être parfois ennuyant et dur. Surtout s’il neige, s’il fait froid ou si vous êtes malade. Winking smile Pour vous donner un exemple, je me suis lancé le défi d’écrire 200 mots par jour en vue d’un article toutes les semaines. Une superbe habitude, mais en ce moment je suis déprimé et malade. J’ai envie de tout, sauf taper ces 200 mots. Mais je le fait, parce que sinon je vais prendre du retard et je serais encore plus déprimé de me dire que je n’ai pas réussi à tenir. Tout ça pour vous dire, que quelque soit votre habitude, qu’elle soit facile ou difficile d’exécution, il y aura forcément des jours sans, ou rien ne va et vous aurez la flemme de la faire. Mais si vous surpassez cette fainéantise, vous travaillerez à 100 % votre autodiscipline et vous progresserez un peu chaque jour.

Les deux gros avantages des habitudes en Trail

Tout d’abord elles sont réalisé mécaniquement (d’où le nom “habitude”). Par “mécaniquement”, je n’entend pas “réalisé sans s’en rendre compte”. Ce genre de mécanique marchent par exemple avec le lavage de dents, mais la mécanique dont je vous parle fait un peu plus mal. Smile Lorsque je dis que c’est une mécanique, je dis que quoi qu’il arrive vous les réalisez et toujours de la même façon. Vous n’avez pas d’excuses, du style “ha mais j’ai pas le temps, ha mais j’ai mieux à faire avant, ha mais je procrastine juste une fois et après je m’y met”… Non non non Winking smile Parce que ce genre d’habitudes que vous avez défini à l’avance dans une plage horaire spécifique, ne peuvent pas être repoussé. On va voir après comment les mettre en place, ne vous inquiétez pas. De plus elles sont très rapide et peuvent montrer de gros résultats sur le long terme. Nous sommes tous d’accord pour dire que si je décide de me mettre à la méditation pendant 2 jours, je ne pourrais voir strictement aucun résultat. Ca sert à rien. Par contre si j’applique cela 7 min tous les jours pendant 365 jours ? Pensez vous pas que je trouverais des bénéfices ?

C’est la dessus qu’il faut travailler et c’est un excellent moyen pour progresser. Bien sur les habitudes peuvent être appliqué dans n’importe quel domaine dans la vie de tous les jours. Nous allons voir, comment progresser grâce aux habitudes en Trail.

La magie des habitudes en Trail

Certains prétendent qu’il faut 35 jours avant de mémoriser une habitude et l’exécuter sans difficulté, d’autres disent 70 jours. Personnellement je pense que la durée d’application varie en fonction de la difficulté de l’habitude. Voici donc comment on va faire Winking smile

Tout d’abord faites une liste de vos “mauvaises habitudes”. Exemple : regarder la télé tous les soirs, manger du chocolat…etc..

Ensuite, faites une liste des habitudes que vous aimeriez voir arriver dans votre vie. Des habitudes dont vous sentez le bénéfices à court, moyen ou long terme. Maintenant que vous avez vos deux belles listes, regardez si vous ne pouvez pas remplacer certaines mauvaises habitudes par de bonnes. Dans le sens ou, vous pouvez par exemple arrêter l’habitude du dimanche soir, celle ou vous regardez la télé, en échange de faire du gainage ou travailler sur des projets professionnels. Commencez donc par essayer de tenir cette petite habitude (positive). Si vous ne pensez pas pouvoir remplacer le temps d’une mauvaise habitude par une bonne, alors choisissez une bonne habitude à mettre en place dans votre petite liste des bonnes habitudes. Commencez doucement, n’en fixez qu’une à la fois, histoire qu’elle soit bien ancrée dans votre quotidien.

(nous reviendrons sur les mauvaises habitudes un peu plus bas)

Si vous n’avez pas de temps :

Pour fixer une habitude, quoi de mieux que le réveil ? Par exemple je me suis fixé l’habitude de faire 2 min de gainage chaque matin (inspiration de “courir à jeun”). Je m’y tiens, en soit 2 min de gainage ce n’est rien et je ne pense pas que je vais voir de grands résultats mais au moins je me suis fixé une bonne habitude que je pourrais augmenter avec le temps et cela me fait travailler, moi et mon autodiscipline. C’est aussi un bon moyen de se réveiller.

les habitudes en Trail

Evidemment il y a des jours ou tout va mal et c’es moments sont géniaux parce qu’ils sont la pour vous rappeler que ce n’est pas si simple. Mais alors pourquoi sommes nous sensé apprécier les coups de mou ? C’est un excellent dépassement de soi même. C’est l’occasion de tester son autodiscipline et de voir si l’on est réellement motivé. Parce que oui, il est simple de se mettre minable au travaille lorsque tout va bien, mais qu’en est-il lorsque tout va mal ?

Voici maintenant 4 habitudes (si vous n’avez pas d’idées) que vous pouvez appliquer dès maintenant :

– Deux minutes de gainage par jour (un bon début)

– 10 min de lecture (j’entend bien sur, de l’information sur le Trail, ou comment progresser, mais pas que, si vous appréciez d’autres domaine, foncez… Winking smile)

Courir 10 min par jour (une habitude difficile à mettre en place mais qui apporte beaucoup surtout au débutant)

S’étirer 5-10 min par jour (une très bonne habitude que beaucoup néglige, même moi parfois)

 

Maintenant que vous avez fixé vos habitudes (et il vous faudra peut-être plusieurs mois voire années pour réussir à les réaliser sans y penser (comme se laver les dents)) vous pouvez augmenter la difficulté. Avant tout, regardez tout le chemin accompli, remerciez vous, parce que pour réaliser ça, il faut de l’autodiscipline… Et vous pouvez maintenant augmenter la difficulté. Smile

Mais alors comment faire ?

Vous pouvez tout simplement augmenter le temps de votre habitude. Pour mes deux minutes de gainage, je peux très bien passer à 10-15 min de gainage.

Mais ce que je préfère par dessus tout c’est d’en créer des nouvelles. En plus des deux minutes de gainage je peux faire 20 pompes ou 30 seconde d’abdominaux. Pourquoi ai-je choisis le gainage ? Cela apporte une énorme résistance physique au fil du temps, donc la capacité de plus courir sans vivre toutes les blessures etc. Evidemment cela marche avec n’importe quoi, comme la lecture, passez à 20 min.

Comment faire si vous avez une liste d’habitude et qu’elle est difficile à tenir ?

Alors oui, j’ai eu un petit problème avec ça, je vous invite à ne pas faire la même erreur. J’étais tellement heureux de progresser chaque jour (et aussi un peu fou) que je me fixais pleins de nouvelles habitudes. Le problème c’est qu’on se retrouve très vite avec une liste de tâches à faire chaque jours. C’est démotivant !! D’où l’importance d’aller tout doucement.

Si vous arrivez à vous en sortir tant mieux, mais si c’est compliqué, je vous conseille de garder 3 habitudes importantes pour vous, qui vous font avancer plus que les autres.

Pourquoi ne doit on pas s’infliger de nombreuses habitudes d’un coups, pour progresser encore plus ?

Sachez que c’est difficile d’accepter ça, mais c’est très dur, voire impossible de tenir toutes ces habitudes sur le long terme. Vous allez craquer ! Et j’ai fait l’erreur moi même. Je me suis dit, c’est bon j’ai une autodiscipline d’enfer, je peux tenir je suis motivé, mais en vous disant ça dans les moments ou tout va bien, vous ignorez les moments ou tout va mal. Alors n’allez pas trop vite, ne grillez pas les étapes importantes.

les habitudes en Trail

La réalisation d’habitudes dans le but de réaliser son objectif est une très bonne idée. La motivation sera d’autant plus présente si vous associez vos habitudes à vos objectifs. Pensez donc à choisir de bonnes habitudes en rapport avec vos objectifs. Mais assurez vous qu’il soit au plus proche de votre objectif. Vous pouvez aussi tenter de jouer la doublette Winking smile

Qu’est-ce que je veux dire ? Par exemple pour mon habitude de deux minutes de gainage tous les jours. Je le fait dans 2 buts bien précis. Première raison : devenir plus résistant pour progresser en Trail. Deuxième raison : travailler mon autodiscipline en m’infligeant ça tous les matins.

Alors fixez vous votre objectif à vous (ou dans ceux que je vous ai donné pour commencer).. Dès qu’il devient facile à réaliser, donnez vous en un autre et ainsi de suite, jusqu’à devenir une machine à bonne habitude. Attention, à vouloir rester dans une seule bonne habitude et ne pas s’en fixer d’autres, vous risquez la stagnation et c’est mauvais pour la progression comme pour votre morale. Bien sur à l’inverse, on est vite dépasser par toutes ces habitudes, trouvez le juste milieu. Winking smile

Pourquoi il te faut une excellente autodiscipline ?

Le principe d’une habitude, c’est que plus on la réalise, plus elle devient facile à répéter. Mais que se passe-t-il si l’on oublie seulement une fois de le faire ?

Aie aie aie, en soit vous n’allez pas voir de différence d’un point de vue physique, parce que comme je l’ai dit au début, ça se teste sur le long terme. Donc si tu le rate une fois, ton corps ne verra aucune différence, mais ton morale si !

Tu es dans l’optique de réaliser ces habitudes tous les jours, alors quand tu arrêtes, tu rend le lendemain plus difficile, l’habitude est à réinstaurer et c’est pas facile. Je ne parle pas de contrainte, si vous êtes dans l’incapacité de réaliser votre habitude, vous êtes pardonné Winking smile mais si vous cherchez des excuses vous n’allez que régresser. Ce n’est même plus de la stagnation, mais de la régression Open-mouthed smile

Les mauvaises habitudes

C’est sympa de réaliser de bonnes habitudes mais les mauvaises habitudes sont là, elles aussi et elles sont à bannir. Elles vous font stagner ou régresser.  Pour mieux les identifier c ‘est simple, vous notez toutes les actions que vous faites souvent qui vous font stagner ou régresser. C’est parfois difficile de les identifiés mais c’est possible. Réfléchissez bien, toutes ont une raison d’être supprimé même les plus petites, insignifiantes, allez loin dans votre tête. Notez au moins une dizaine de mauvaise habitudes. Réfléchissez y et n’’arrêtez pas tant que vous en avez pas 10. C’est tout bête ça peut être, manger entre les repas, un excès de gourmandise sur le sucre ou les plats mauvais pour la santé, une perte de temps devant la télé, le but n’est pas d’identifier des problèmes que au niveau du Trail, mais dans la vie de tous les jours, car en général, c’est à cause de ces mauvaises habitudes, que derrière en Trail on galère. Maintenant que vous avez notés au moins 10 habitudes (vous pouvez en noter plus) il va falloir en sélectionner 3. Choisissez celles qui, vous pensez ont le plus d’impact sur votre vie. Et maintenant essayez de bannir ces 3 mauvaises habitudes pendant 1 semaine. Voyez si ça fonctionne, voyez si vous arrivez à tenir. Voyez si cela change quelque chose par rapport à votre vie de tous les jours. Si vous avez bien choisis vos 3 mauvaises habitudes, vous devriez remarquer un gain de temps, une meilleure énergie, une meilleure autodiscipline. Bien sur c’est qu’une semaine est courte, difficile à déterminer, mais si vous tenez ça sur le long terme, vous remarquerez une énorme progression en Trail aussi. C’est un des secret pour gagnez plus de temps sur un record d’une année à l’autre.

Les fameux coups de mou

C’est bien beau d’arriver à tenir ces habitudes mais si vous êtes humains vous allez connaître les fameux coups de mou. Si par exemple je me fixe l’objectif d’arrêter de manger du sucre (industriel) il y a forcement un moment ou je vais craquer parce que dans ma vie je suis déprimé ou j’ai besoin d’une consolation. C’est la qu’interviens l’addiction. Comme je l’ai dit au début il faut un certain temps pour prendre une bonne habitude en Trail, pour les mauvaises habitudes, c’est la même chose. Il faut un certains temps pour arriver à ne plus penser au sucre. Pour certains ce sera facile et évident, mon Co blogueur “courir à jeun a réussit à bannir le sucre et cela fait maintenant 2 ans ! Si j’essaye de faire comme lui il me faudrait une extrême motivation et je sais qu’au moindre coup de mou je craquerai. Il me faut du temps avant d’y arriver. Voici une solution efficace pour travailler son autodiscipline et à la fois tenter de réduire puis d’éliminer ces mauvaises habitudes. Tout d’abord il faut se fixer une date. Par exemple je décide d’arrêter le sucre pendant un mois. (jouable pour ma part tout dépend de vous). Si je ne tiens pas, c’est pas grave, j’essaye de recommencer en fixant plutôt deux semaines et je le fait. Comme ça je travaille mon autodiscipline et j’essaye tant bien que mal de supprimer cette mauvaise addiction. Des que j’arrive au bout de ces deux semaines (en ayant tenu), j’essaye de me fixer un peu plus haut en retournant par exemple sur “un mois sans sucre”. Et ainsi de suite jusqu’à arriver à plusieurs mois puis bannir définitivement. L’avantage est qu’au bout d’un moment vous n’allez plus y penser, ce sera bannit à vie.

Les habitudes en Trail sont un excellent moyen de travailler son autodiscipline et de tester sa volonté.

les habitudes en Trail

Un petit exercice en bonus pour travailler son autodiscipline par rapport à la gourmandise : Je n’ai pas inventé cet exercice, je l’ai connue grâce à Olivier Roland, il en a parlé dans une de ses vidéo YouTube.

Sa chaîne YouTube : https://www.youtube.com/user/DesLivresPourChanger

Voici l’exercice : Procurez vous une petite friandise, ou de la nourriture que vous adorez, mais vous savez que ce n’est pas bon pour vous. Placez cet aliment dans un endroit ou vous passez en permanence, comme votre bureau par exemple. Et jurez vous de ne pas le manger avant 10 jours. Puis au bout de 10 jours autorisez vous à le manger. Et ainsi de suite, jusqu’à atteindre 2- 3 mois, en montant progressivement. Si vous êtes très fort vous pourrez même offrir cette friandise à un amis ou dans votre entourage lorsque vous serez arrivé à la fin du temps impartit.

Ce qu’il faut savoir sur les habitudes :

Alors oui, vous allez craquer, vous allez être tenté et vous abandonnerez, je suis passé par là mais ne vous prenez pas la tête, ce qui est important, c’est le chemin que vous parcourez et non le résultat. Oui il y a des bénéfices qui doivent intéresser plus d’un, mais si vous échouez ce n’est pas si grave, ces habitudes sont la pour faire travailler votre autodiscipline, donc il est normale qu’au début vous ayez du mal à tenir, avec le temps vous y arriverez plus facilement. Si vous échouez, repartez simplement du début, en fixant une durée plus courte. Ou alors partez sur un autre objectif qui vous tient plus à cœur.

 

Merci d’avoir pris le temps de lire ces quelques lignes, n’hésitez pas à laisser un commentaire, rappelez vous qu’il faut avant tout être heureux en montagne, courir vers le plaisir et ne pas trop se prendre la tête. Winking smile

3 astuces pour s’entraîner plus souvent

Bienvenue, dans cet article je vais te présenter 3 astuces pour réussir à s’entraîner plus souvent en Trail durant ta semaine. Tu es peut être bloqué comme je l’ai été dans un cycle infernale ou tu n’as plus le temps ni la motivation de t’entraîner ou de partir t’amuser en montagne. Si c’est ton cas, que tu es bloqué par ton entourage ou par tes contraintes de la vie quotidienne, tu es tombé sur le bon article, car j’ai 3 petites astuces pour toi. Winking smile

Tu peux être bloqué par des activités extérieurs, ton travaille, tes études ou par ta famille, enfants etc.. Tu n’a plus de temps pour toi (pour s’entraîner plus souvent en Trail), alors tu reste à la maison. Tout d’abord sache que c’est avant tout ta faute et non celle des autres. Tu es le seul responsable de la situation dans laquelle tu es, mais comme toi, j’ai été dans cette situation et je vais t’aider à en sortir.

Pour ma part j’ai vécu une situation similaire il y a deux ans, j’étais au lycée (j’y suis encore) et j’y passais la plupart de mont temps (j’y passe encore la plupart de mon temps). Voici une journée type de ce que j’appelle “perdre son temps” :

Le matin je me lève, je pars à l’école vers 7h30. Je passe la journée à l’école avec quelques moments d’ennuie en attendant le prochain cours. Puis je rentre à la maison vers 18h30. Quand je rentre chez moi, je mange, je regarde des vidéos YouTube avant de me coucher vers les 22h pour recommencer le lendemain une journée similaire toujours aussi ennuyante.

Je suis resté dans ce cycle tout le collège plus la seconde. A ce moment la dans ma vie, je suis persuadé que c’est la faute de l’école, si je ne peux pas faire ce que j’ai envie, ou la faute de mes profs qui me donne trop de devoirs. Ce que je ne savais pas encore c’est que j’étais le seul responsable. La vie que je suivais n’était que les conséquences de mes actes depuis des années. Et puis un jour, j’ai rencontré le Trail, (la course en montagne). J’ai couru les Week-end lorsque j’avais le temps et les mercredi après-midi.  J’en avais fait une raison de vivre, je voulais m’amuser, je voulais voir ce qui était possible, vivre des aventures folles, voyager heureux en montagne Winking smile et par dessus tout être libre de mon temps. J’étais dans l’état d’esprit que rien n’était possible étant donné que j’étais bloqué dans une vie monotone avec aucun temps libre pour développer ma nouvelle passion. Je n’aimais pas l’école et je trouvais qu’elle ne nous apprenais rien (en tous cas rien d’utile). Aujourd’hui j’ai changé ma façon de penser, pour moi l’école est toujours du temps gaspillé Open-mouthed smile mais au moins elle ne sert pas tout à fait à rien. J’affectionne plus facilement les matières de langue, car je sais que 80% des meilleurs contenus sur internet sont en anglais, j’affectionne aussi la physique chimie car ce sont des problèmes de la vie quotidienne et qui m’intéresse déjà plus. Aujourd’hui j’ai trouvé comment gagner du temps pour m’entraîner en premier lieu, puis développer le blog. Il n’y a pas de magie, j’ai réussi à libérer mon temps grâce à ces 3 astuces que je vous partage maintenant.

1ère astuce pour s’entraîner plus souvent en Trail :

J’ai pris une feuille et marqué tout mon emploi du temps (scolaire et personnel). J’ai ensuite surligné les activités ou contraintes que je ne pouvais pas enlever. C’est à dire l’école, la famille et les besoins vitaux (sommeil, manger etc..) (bien que nous allons voir que le sommeil peut être gérer). Ensuite j’ai sélectionné les activités qui ne m’apportait rien à long terme. Par exemple les vidéos YouTube que je regardais le soir, ou encore la télé. Les réseaux sociaux sont aussi un point que je n’ai pas réussi à enlever mais à diminuer. Je vous invite donc à faire pareille et supprimer les activités qui ne vous apporte rien et qui vous encombre.

J’ai ensuite sélectionné les activités ou habitudes qui ne me faisait pas régresser mais qui ne m’apportais pas non plus de la valeur. Pendant 2 semaines j’ai décidé de remplacer ses activités par la course en montagne. Je n’ai plus jamais recommencé ces activités.

Donc la 1ère astuce est de noter toutes les activités et habitudes qui t’apportent ou ne t’apportent rien dans ta vie et tenter de remplacer les mauvaises habitudes par les bonnes habitudes et les activités qui ne t’apportent rien par des activités qui te font avancer.

Ce premier conseil sert à vous faire éviter de dire que vous n’avez pas le temps. On a tous 24h dans notre journée alors pourquoi certains devraient réussir à mieux gérer leur vie que d’autres.

Le 2ème conseil pour s’entraîner plus souvent en Trail :

Maintenant vous avez un bel emploi du temps avec vos bonnes habitudes à mettre en place chaque jour. Mais malgré cela vous  procrastinerez ou vous aurez du mal à vous motiver. Vous inquiétez pas je suis passé par la et j’y passe encore quelques fois. Sachez tout d’abord qu’il y aura toujours un moment ou votre mental ne sera pas au meilleur de sa forme et vous aurez besoin de “glander” pour mieux repartir. Le problème n’est pas de baisser les bras, mais surtout combien de temps allez vous baisser les bras. Combien de temps allez vous mettre à vous redresser et repartir comme il faut.

plus de temps pour courir en montagne

Après cette étape, il faut savoir ce que vous voulez. Pour cela il va falloir vous fixer un objectif afin de rester motivé. Je vous invite à regarder mon bonus que je propose en fin d’article ou dans la barre latérale. Il y a de nombreux points mais il y a une partie qui concerne les objectifs à court, moyen et long terme. Je vous invite à le télécharger. Une fois cela fait, vous devriez procrastiner ou vous démotivez moins souvent.Comment éviter la procrastination? Tout simplement en créant des habitudes (difficile à court terme mais qui vont vous faire progresser et qui seront plus facile à réaliser à long terme). Pour ma part j’ai longtemps eu des difficultés en anglais à l’école. J’ai essayer de m’améliorer en anglais. Depuis tous les matins je prends un quart d’heure pour lire 2 pages d’un livre en anglais. (Bien sur ça n’a pas tout fait, j’ai aussi regardé des films et séries sous titrés anglais.) Est-ce que l’école m’a aidé ? NON. Ce qui était dur au début c’était de se concentrer dès le matin lors du réveil de prendre son livre et de lire, de comprendre, de noter le vocabulaire inconnu. Maintenant tout roule, j’en ai fait une habitude (comme se laver les dents) ce qui fait que je n’ai plus de problème et que c’est beaucoup plus facile. C’est le même principe en course. Sachez qu’il vaut mieux faire un entraînement d’un quart d heure pendant 20 jours plutôt que 3 entrainements de 2 h en 20 jours. Donc ne sortez pas seulement quand vous en avez envie, car vous pourrez progresser bien plus en faisant une sortie de 20 min par jour à la place.Winking smile  Il n’est pas facile de créer une habitude comme courir plusieurs fois par semaine. Tout dépend du nombres d’heures que vous visez à la semaine, mais prenons un exemple de 3 entraînements par semaine pour vous expliquer. Il est préférable de mettre ses trois entraînements dans des plages d’habitudes, ce qui facilitera beaucoup les choses. Imaginons que vous placez un entraînement le mardi matin, un le samedi et un dernier le dimanche. Ce sera automatique (pas au début) mais vous aurez conditionné votre cerveau et votre corps à se dire qu’il est mardi matin et que c’est l’heure de la sortie en montagne (comme tous les mardi matin).  Quelque part c’est un peu le même principe que lorsque vous vous lavez les dents. Maintenant que c’est devenu une habitude vous n’y pensez plus et le faites sans même y réfléchir, alors pourquoi ne pas faire la même chose en Trail ??

Comment gagnez un peu de temps, grapiller quelques heures dans vos journées pour vous consacrez à ce qui vous intéresse vraiment ?

Il est prouvé que l’homme a besoin de 7heures de sommeil ni plus ni moins, au delà cela est mauvais pour la santé et en dessous cela est mauvais aussi. Alors si vous dormez plus que 7 heures levez vous plus tôt, si vous dormez moins que 7 heures, tenez vous à ces 7 heures, grâce à ça votre énergie durant la journée sera bien plus élevée. Vous l’aurez compris, dans les deux cas vous êtes gagnant. Winking smile De plus les heures de sommeil avant minuit sont bien plus réparatrice que celles d’après, alors si vous le pouvez couchez vous le plus tôt possible pour une forme exceptionnelle.

Ensuite parlons de la télé… Open-mouthed smile Jetez la, brûlez la ou donner des coups de marteaux. Enfin ce que vous voulez tant qu’elle n’est plus à porté de main. Ce qui se passe à la télé est 1/10ème de ce qui se passe sur internet alors pourquoi perdre son temps. Vous me direz, “oui mais les infos c’est important !!” Bah non, ils te racontent des faits (parfois vrais) qui se passe pour une minorité de la population à l’autre bout du monde. La question est simple, as tu un impact qu’elle qui soit sur ce qu’on t’annonce à la télé ? Hé bien on se rendra bien vite compte que non.. Donc à la place de regarder des séries, des déchets visuels ou le journal du 20h allez courir, ou faites une séance de PPG. Je ne sais pas mais n’importe quoi d’autres. Inutile de se dire que si on arrête de regarder les informations, nous allons devenir des autruches, inconscient de ce qui se passe autour puisque la plupart de ce que vous voyez à la télé, vous l’oubliez les 20 minutes qui suivent… Open-mouthed smile Par contre s’il se passe quelque chose d’important et vraiment important vous serez aussitôt mis au courant par votre entourage. Attention tout de même à ne pas tomber dans le piège. N’allez pas sur YouTube à la place, car “un contenu divertissant” ne vaut pas beaucoup mieux que la télé. Attention je ne dis pas que vous ne pouvez pas vous divertir, je dis qu’il faut modérer tout ça et consacrer plus de temps à la réalisation d’un projet qui vous tient vraiment à cœur ou la mise en place d’une habitude à la place.

Maintenant je parle à ceux qui n’ont vraiment pas le temps de s’entraîner, à ceux qui malgré tout ces changements ne sont pas convaincu de la valeur apporté à cet article. Une astuce simple tout bête, que je ne recommande que si vous n’avez vraiment pas le temps. Faites un peu plus souvent du fractionné, pour garder la forme. Je sais que je vous conseille de faire bien plus de sorties longues que de fractionné, mais en dernier recours si vous n’avez vraiment pas d’autres choix, il vous faudra augmenter vos séances de fractionné. Attention il faut tout de même garder certaines sorties longues et les placer devant les sorties de fractionnés.

Si malgré tout ça tu n’arrive toujours pas à te libérer, prends le temps de réappliquer tous ce que je viens de te dire car ce ne peut être qu’un problème d’organisation ou de motivation. Mais avant tout, amuses toi en montagne, il faut se faire plaisir et ne pas se prendre la tête. (Au pire fais du golf, c’est moins éprouvant..Winking smile)

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article qui est un peu plus long que prévu. N’hésite pas à poser tes questions en commentaires ou à laisser un avis sur ce que je viens de partager. A bientôt !

La pose du pieds en Trail

Voici un article un peu spéciale, “la pose du pieds en Trail”. J’en ai déjà un tout petit peu parlé dans l’article sur la technique en Trail, mais je n’ai jamais vraiment expliqué ce que c’était en détails et à quoi ça servait.

Tout d’abord qu’est-ce que c’est ? Tout simplement le fait de poser le pieds d’une certaine façon en fonction de la pente, du terrain et de votre forme sur le moment. Vous le savez pour certains, il est préférable de poser l’avant du pieds en montée sèche, naturellement ça se fera, de poser le milieu voire l’arrière du pieds en descente, ou encore d’être vers l e milieu du pied sur le plat. Alors oui, comme ça on peut se dire que c’est un peu prise de tête pour peu de bénéfices, mais je pense que cela peut faire une légère différence sur beaucoup de courses. C’est un retour d’expérience qui à été très bénéfique pour moi, à vous d’essayer.

Mon expérience

Pour ma part, j’ai très longtemps couru sur le talon, ce qui n’est pas la meilleure des choses étant donné qu’à chaque pas que vous faites, notamment en descente, ce sera votre talon qui sera posé en premier et donc qui absorbera les chocs pour les faire remonter dans la colonne vertébrale ou dans les genoux. Je me suis renseigné et beaucoup de personnes disaient courir sur le milieu voire avant du pieds. J’ai donc décidé depuis, de travailler la pose du pieds en Trail lorsque j’y pensais, car oui j’oublie parfois très vite la technique de course. Au début je trouvais cela inefficace, j’avais l’impression que les chocs qui n’allaient du coup pas dans la colonne vertébrale allaient dans les genoux. J’ai continué pour voir si il y avait une évolution et au bout de quelques semaines je trouvais cela plus simple de poser le pieds au milieu de la tranche plutôt que poser le talon. J’avais aussi moins mal au dos et mes genoux allaient bien. Depuis j’essaie de courir un maximum sur l’avant du pieds, notamment sur les parties plates, c’est beaucoup plus économique et c’est plus facile de trouver un rythme comme ça. “ce n’est que mon avis”.

la pose du pieds en Trail

Les avantages à travailler la pose du pieds en Trail :

– La foulée étant meilleure et plus économique vous gagnerez du temps. En effet vous gagnez à peine une demi seconde par foulée, mais sur 10h de course vous gagnerez peut-être 5h d’effort inutile. En plus de cela vous vous fatiguez beaucoup moins, le rapport entre la foulée et l’économie et très rentable.

– Vous vous ferez moins mal et vous réapprendrez à courir. Comme je vous l’ai dit, tout les chocs absorbé par le talon allaient directement dans la colonne vertébrale, alors que maintenant ils sont répartis dans l’ensemble du pieds et remonte petit à petit, donc vous évite quelques blessures. (Même si au début j’avais l’impression que c’était le genoux qui absorbait les chocs) De plus, beaucoup de personnes achètent des chaussures avec de grosses semelles, au moins ici vous pourrez acheter des chaussures simple, sans grosse semelle car vous aurez trouver un autre moyen d’absorber les chocs, du coup vous gagnerez au passage en proprioception. Ce qui évite les blessures de cheville.

Et enfin, je dirais que c’est une sensation bien plus agréable, la foulée est plus rapide et personnellement, je prends plus de plaisir à courir sur le milieu du pieds que sur l’arrière.

Mais comme vous les savez, il y a quand même quelques inconvénients qu’il ne faut pas mettre de côté, en réalité je n’en ai trouvé qu’un seul, faites moi savoir si vous en voyez d’autres.

L’inconvénient à travailler la pose du pieds en Trail

S’adapter à courir sur le milieu voire l’avant du pieds demande des efforts, ça ne se fait pas en quelques jours, mais sur de longs mois. Personnellement je ne fais encore parfois pas très attention et continue de courir sur le talon. Cela demande du temps mais les bénéfices sont tellement bon que je ne voie pas pourquoi tant de personnes continuent à courir attaque tallons.

Comment travailler spécifiquement la pose du pieds en Trail ?

Vous pouvez le travailler par habitude, en pensant lors de vos longues sorties qu’il faut attaquer médio pieds. Ou sinon vous pouvez aussi le travailler en vous entraînant spécifiquement, par exemple pendant une séance de gammes, prenez le temps de faire attention à votre pose de pieds et trouvez la meilleure posture, en essayant de la garder le plus longtemps.

Mais du coup sur le plat, on attaque milieu du pieds, mais en descentes et en montées, on fait comment exactement?

Cela dépend énormément de la pente, mais en montée très raide, il est préférable d’attaquer sur le bout des pieds, pour gagner en économie de foulée, même si ça pique dans les mollets. Après, il vaut mieux attaquer milieu du pieds dans les pentes raides en étant le corps le plus perpendiculaire à la pente, pour éviter de glisser et répartir le choc de l’appui tout le long du corps et non dans les genoux.

La pose du pieds en Trail est un paramètre que je trouve indispensable, après tout dépend de vous, certains trouverons peut-être que c’est se prendre la tête pour rien, c’est possible, mais si on peut gagner un peu de temps sur certaines courses ! Winking smile

Voilà tout ce que je voulais partager sur la pose du pieds en Trail, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour me poser une question ou me faire une remarque. N’oubliez pas que le plus important est de passer beaucoup de temps en montagne et de se faire plaisir. C’est le seul moyen de progresser !

Si vous voulez retrouver l’article “comment travailler la technique en Trail” :    La technique en Trail et son intérêt

A bientôt ! Smile

Courir sur le plat en Trail

Pourquoi ? Pourquoi écrire un article sur le plat ? Ici on parle de Trail. Vous allez comprendre. Du coups nous nous retrouvons pour parler de “Courir sur le plat en Trail”. J’admet que courir sur du plat est bien moins intéressant que de se faire un sommet mais malheureusement pour nous, il y a beaucoup trop de plat sur beaucoup trop de courses de Trail et nous sommes bien obligés de nous adapter et de réaliser quelques séances sur plat.

Vous pouvez faire des tours sur piste, mais c’est ennuyant. Vous pouvez aussi aller courir sur route ou chemin plat, mais je vous le déconseille, j’y reviendrai un peu plus tard pourquoi.

Concentrons nous sur les pistes d’athlétisme ou tour de stade. Sachant que c’est un entraînement que je considère comme ennuyant, j’ai décidé de le réaliser seulement une fois tous les deux mois. Par contre le jour ou je m’entraîne sur ce type de séance, c’est d’une violence ! Un effort très très intense ! Je le fais à fond !

Avant de vous donner un exemple d’entraînement que je réalise sur piste pour vous donner un début de conseils, voici les avantages que vous trouverez à faire ces types de séances quelques fois dans l’année.

Les avantages à courir sur le plat en Trail.

– Tout d’abord vous allez travailler votre foulée, un très bon point pour nous, coureurs en montagne qui ne sommes pas toujours très au point là-dessus. Vous allez gagner en économie de course et ça c’est vraiment intéressant.

– Ensuite vous travaillerez votre capacité respiratoire. Même si vous le faites déjà en montagne, ici c’est un autre effort qui reste violent, mais d’une autre manière. C’est une sensation différente.Open-mouthed smile

– Vous travaillerez aussi votre mental car comme je l’ai dit, c’est un effort violent mais d’une autre violence que les montées, un autre aspect de votre mental à développer. Smile

Les gros inconvénients :

– C’est un peu ennuyant, cela demande une certaine motivation.

– Cela peut être douloureux si on ne s’échauffe pas bien. Voici un article qui résume comment bien s’échauffer, alors si vous avez des doutes : https://blog-course-en-montagne.com/lechauffement-et-letirement-en-trail/  (je vous redonne le lien plus loin)

– Et enfin, ça fait mal. Pour rester motivé et terminer sa séance, ce n’est pas évident.

Courir sur le plat en Trail

Du coup voici comment je m’en fais pour ressortir d’un entraînement sur le plat en ayant réaliser quelque chose.

Tout d’abord il faut s’échauffer, si vous ne savez pas comment faire cliquez ici pour apprendre. Dans cet article je vous explique aussi comment réaliser une bonne séance d’étirements. Ensuite il va falloir faire quelques gammes. (montées de genoux, tallons fesses et encore bien d’autres) Personnellement après cela, j’aime bien faire 2, 3 tours de stade à faible allure pour me mettre en condition. Une fois l’échauffement terminé, il est temps de passer aux choses sérieuses. Je pars pour 30 min de course, en commençant à courir doucement, puis augmenter petit à petit. Je cours généralement pendant 30 min, en prenant conscience de mon allure, ma foulée, ma pose de pieds, le balancement des épaules etc.. Ici aussi, j’ai écrit un article en vous donnant les clés pour avoir une meilleure foulée et une meilleure technique, c’est à force d’ en prendre conscience et de les mettre en place que ça rentre. Voici l’article en question : /la-technique-en-trail-et-son-interet/

Le but de ces 30 min de courses n’est pas de me déchirer les poumons et de finir fatigué, mais plutôt prendre conscience de ma course et m’adapter. Bien sur sans courir à 2 km/h non plus.

Après cela, je place une petite séance de fractionné, cela dépend mais ça peut être par exemple 10 tours de 400m avec une récupération de 1min entre chaque. Et pour finir, je cours 15-20 min pour récupérer et éviter d’avoir des courbatures toute la semaine, avant de m’étirer et rentrer chez moi.

Alors pour certains, vous allez penser que cela peut faire beaucoup, de faire de l’endurance et du fractionné dans la même journée, mais sachez que ce n’est qu’une fois tout les deux mois. Je préfère le faire une fois en entier quitte à faire un gros entraînement, plutôt que revenir un autre jour pour finir ce que j’avais commencé.

Mon exemple peut vous aider, mais ne le prenez pas au pieds de la lettre. Ce qui marche sur moi ne marche pas forcement sur tout le monde, alors je vous invite à essayer et adapter en fonction de ce que vous préférez, car je le rappelle, il faut avant tout se faire plaisir, ne faites pas des séances que vous n’aimez pas, trop souvent, vous risquez de perdre la motivation. Il est important d’en faire quelque uns, pour progresser de tous les côtés, mais il ne faut pas s’acharner sur un point qu’on n’aime pas travailler. Si vous avez des doutes sur ce type d’entraînement, essayez en adaptant à votre niveau ou votre version et dites moi en comment je pourrais l’améliorer, ou les points qui ne vont pas du tout.

De plus l’entraînement sur piste est ennuyant (pour ma part), on a du mal à motiver son entourage pour venir courir avec nous autour d’un stade…

Alors ne vous étonnez pas si vous avez du mal à vous motiver pour faire une telle séance.

Pourquoi courir sur le plat en ville ou autre part que sur piste est embêtant

Je vais rapidement vous expliquer le problème.

Tout simplement, ce n’est pas assez précis. Pour les gammes et l’endurance ça peut encore aller, même si vous travaillez moins bien la foulée… Par contre pour le fractionné, c’est embêtant car on a plus aucune notion de la distance et pour réaliser comme dans mon exemple 10x 400m, cela va être compliqué.

En plus vous serez souvent ralenti par la circulation ou autre, ce qui n’est pas favorable pour votre foulée. Le mieux reste quand même de courir autour d’un stade, au moins vous n’aurez aucun problème. Même si je l’avoue, c’est pesant.

Souvenez vous que le fait de travailler des aspects de la course méconnue de tous permet de progresser bien plus rapidement.

Merci d’avoir jeter un coup d’œil sur cet article, on se retrouve dans un prochain article, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour m’aider ou pour un sujet d’article que vous aimeriez voir publié. A bientôt ! Winking smile

Comment gérer l’abandon en Trail

Bienvenue dans ce nouvel article, nous allons aujourd’hui parler de l’abandon en Trail. Cela fait longtemps que je n’ai pas écris d’article et je m’en excuse, mais ne vous inquiétez pas car aujourd’hui je reviens en force avec un article sur l’abandon. Cet article participe à l’évènement inter-blogueur organisé par Mickael du blog https://couriruntrail.fr Si son blog vous intéresse et que vous voulez connaître son histoire cliquez ici ! . Je trouve son contenu intéressant et original.

Sans plus attendre, nous allons parler de l’abandon en Trail. Smile

L’abandon en Trail, mon histoire

J’ai commencé à courir mes premiers Trails en 2017 alors que je pratiquais déjà le Trail depuis 2015-2016. Lorsque j’ai commencé, j’ai trouvé les courses particulièrement épuisantes physiquement mais aussi psychologiquement. Je n’étais pas mauvais et j’aimais repousser mes limites toujours plus loin. C’est une bonne chose en soi, mais je n’ai pas fait attention au surentraînement et je suis tombé malade 3-4 jours avant un Trail.

Je pensais que j’allais être guéri pour cette course. Lorsque j’ai pris le départ j’étais persuadé d’être guéri et en pleine forme, mais…non. J’ai craché mes poumons dès les 3 premiers km. Je n’avançais plus et je n’arrivais plus à courir. J’ai compris que ça allait être la fin lorsque je n’arrivais plus à respirer. Je pouvais respirer 1/3 de ce que je respire d’habitude.

J’ai donc décidé de m’arrêter là, j’ai abandonné. Evidemment sur le coups j’était triste et je pensais à plein de chose. Comme “est-ce que toutes les prochaines courses vont être comme celle-là ?” C’est deux jours après que je me suis posé la question, qu’est ce que j’aurais pu faire ? Je n’ai pas trouvé de meilleure réponse que : “Ne pas participer à cette course”

Ce que j’en ai retiré : J’étais malade et j’ai quand même voulu courir, c’est inutile car je savais que je n’allais pas être en forme et que je pouvais aggraver mon état. Enfin bref, j’aurais mieux fait de rester à la maison Open-mouthed smile(en plus ça embête l’organisation de la course). Qu’est-ce qu’il faut en retirer ? Je pense qu’il ne faut pas s’engager sur une course si vous savez qu’elle va mal se passer, même si c’est une course que vous convoitée depuis des années. Si vous n’avez pas fait une bonne préparation, n’allez pas plus loin. Winking smile

l'abandon en Trail

Qu’est-ce qui nous fait abandonner ?

Un abandon peut être dû à plusieurs facteurs : un manque de préparation, une blessure ou une grosse grosse grosse fatigue.

Nous ne pouvons pas supprimer tous ces facteurs mais nous pouvons les anticiper et faire en sorte de réduire le risque d’abandon. Pour cela il y a des techniques que je vais vous partager maintenant.  Que ce soit dans la préparation (ici pas de secret), ou prévoir et prévenir une blessure ou encore gérer la grosse fatigue, il y a des méthodes (non miracle) mais qui peuvent faire une différence.

La préparation pour éviter l’abandon en Trail

Voici l’étape la plus importante, pour mettre toutes ces chances de son côté et éviter l’abandon. Effectivement, il y a toujours des facteurs extérieurs qui peuvent vous faire abandonner même si vous avez eu une parfaite préparation des années auparavant.

Comment bien se préparer pour éviter l’abandon en Trail ?

Cela va dépendre de votre objectif, si vous visez une course de 10 km, vous avez besoin au minimum de 3 mois quelque soit votre état de forme. Bien sur si vous cherchez à faire une performance c’est différent, ici je vous parle juste de finir la course en bonne condition.

Par contre si votre objectif est de participer à un ultra-Trail votre préparation sera au minimum de 3 ans, quelque soit votre état de forme(Au minimum).

Bien sur il faudra intégrer l’alimentation à votre préparation, le renforcement musculaire, tous les types d’entraînements (fractionné etc.)  je ne vais pas vous parler de tout ça en détails puisque j’en parle déjà dans beaucoup d’autres articles sur ce blog. Mais vous l’aurez compris, avant de s’engager sur une course, il faut être sur d’avoir une bonne préparation pour mettre toutes les chances de son côté.

Comment réagir face à une blessure

Avant tout,pour prévenir une blessure de type entorse ou musculaire, je vous conseille de faire de la proprioception, qui offre de grands bénéfices au corps. Maintenant vous ne pouvez pas prévoir une chute, ou une blessure tel qu’une tendinite… Ce sera dans ces moments là qu’il va falloir rester humble et accepter l’abandon, car ce sont des facteurs contre lesquelles nous ne pouvons rien faire et il faut l’accepter.

Comment réagir face à une grosse fatigue

Lors d’une course, surtout en ultra, vous passez par différents états, bien ou moins bien. Il arrive souvent d’être démotivé et vouloir arrêté parce que le mentale n’est pas là ou que vous avez la flemme de vous taper encore toute cette distance. Pour que vous passiez de cet état à l’état de motivation ultime et de vouloir finir la course avant tout, voici une technique que j’utilise moi même lorsque j’en ai marre et que je me dis que j’aurais dû m’inscrire dans un club de golf.

Je commence par me rappeler mes objectifs, le pourquoi je fais ça et pourquoi je suis là. J’essaye de me dire que ce sont dans les moments les plus dures que l’on progresse. Après cela, je pense à des bons moments que j’ai vécu en course ou en entraînement ou même dans la vie de tous les jours. J’essaie d’identifier ces moments et de les représenter sur une personne, un mot, une situation ou une image. Cela dépend de ce qui vous impacte le plus, pour ma part je préfère penser à des personnes, ceux qui me motive.

Mais pour vous si c’est une image, un mot ou une situation cela marche aussi. Une fois que vous avez trouvé cette identification, gardez la dans un coin de votre tête. Maintenant, à chaque fois que vous en aurez marre, que l’abandon sera présent dans votre cerveau, souvenez vous de cette identification et repassez la en boucle dans votre tête jusqu’à ce que vous soyez convaincu de continuer. Bien-sûr, ne faites pas cela si vous avez une grosse blessure, restez humble et sachez abandonner au bon moment.Que ce soit en course ou en entraînement, cette technique marche à 100 % sur moi. Je vous invite à l’essayer et me dire en commentaire si elle vous a apporter quelque chose.

Comment l’abandon en Trail peut nous faire progresser

Je finirais cet article en vous disant que l’abandon n’est pas forcement mauvais, il vous permet de remettre les pieds sur terre. Il permet aussi de vous faire réfléchir et en apprendre plus sur vous et votre corps. Il ne faut pas juger quelqu’un qui abandonne, parce qu’il y a tellement de facteurs, qu’on ne peut pas savoir ce qu’il se passe dans sa tête.

 

Merci d’avoir lu cet article, n’hésitez pas à me partager votre histoire ou expérience  si vous avez vécu l’abandon en Trail dans les commentaires, n’oubliez pas qu’il faut avant tout se faire plaisir et profiter de la montagne. A bientôt Winking smile

Comment gérer le surentraînement en Trail

Nous arrivons à la fin du defi-14-jours-14-articles/.  Voici le dernier article de cette série. Maintenant le défi terminé, je posterai un article par semaine sur ce blog. Un défi plus grand arrivera en Septembre. Maintenant pour clôturer ce défi voici “comment gérer le surentraînement en Trail”. Je vous parlerai aussi des blessures.

Sans plus attendre.

Qu’est-ce que le surentraînement en Trail?

Le surentraînement apparaît chez une personne qui s’entraîne trop. (D’où le nom…) Mais ce qu’il faut savoir c’est qu’il apparaît en Trail lorsqu’on favorise les séances d’intensité plutôt que les sorties longues. Le corps n’a pas eu le temps de récupérer et tout les efforts faits lorsqu’on est en surentraînement nous font régresser. Le surentraînement survient aussi lorsqu’on ne dort pas assez ou que l’on sollicite trop notre corps.

Comment savoir si vous êtes en surentraînement en Trail?

Vous pouvez dire que vous êtes en surentraînement lorsque vous vous sentez fatigué, que les jambes sont lourdes, que vous avez mal à la tête. Malgré tout ça, il ne faut pas se dire que votre mal de tête est dû à un surentraînement, ça peut être autre chose et il ne faut pas que cela vous permette de servir d’excuse. Vous pouvez tout de même mesurer ce surentraînement grâce à la fréquence cardiaque au repos. Si elle est anormalement élevée c’est que, soit vous n’êtes pas au repos, soit il fait chaud dans la pièce soit que vous êtes en surentraînement.

Comment gérer le surentraînement en Trail

Il n’y a pas 36 000 techniques, il va falloir vous calmer pendant un petit moment. En fait cela dépend du temps dans lequel vous êtes resté dans le surentraînement. Si vous y êtes depuis seulement quelques jours alors pas d’inquiétude, faites une pause d’un jour ou deux et vous pourrez repartir plein gaz. Si vous y êtes depuis un petit moment, vous avez besoin d’une grosse pause. Par exemple 1 à 2 semaines. Ne vous inquiétez pas, pendant cette pause vous n’allez pas attendre que le temps passe sans rien faire. Vous pouvez faire un autre sport, sans trop vous acharner dedans. Vous pouvez aller en montagne, faire des sorties longues à très basse intensité, qui je le rappelle sont la base de l’entraînement en Trail, mais n’en faites pas sur de longues durées. Et par dessus tout, arrêtez le plus possible le fractionné ou autres séances d’intensité qui ne vous feront que régresser.

le surentraînement en Trail

Comment éviter de tomber dans le surentraînement en Trail

Pour éviter de tomber dedans il est important d’écouter son corps. Attention j’ai dit le corps et pas la tête ! Parce que oui, votre tête vous dira de vous poser dans le canapé et de manger une pizza. Alors que votre corps lui, va vous dire des choses intéressantes. Il vous dira si vous êtes fatigué ou si vous avez mal quelque part. En plus de votre corps il faut vous écouter vous. Si vous avez enchaîner un tas d’entraînement pendant la semaine ( c’est une bonne chose) et que vous pensez avoir un peu forcé sur l’organisme, ne vous embêtez pas, prenez un jour de repos ou faites une sortie de récupération. Vous pouvez aussi enchaîner sur une séance de PPG à la place d’une grosse sortie. Pensez aussi à bien vous échauffez et vous étirer. Et surtout le plus important de tous !!! Ne favorisez pas les entraînements à intensité élevée mais, les sorties longues à faible intensité. Votre endurance est plus importante que votre vitesse sur de courtes distances.

Comment éviter les blessures ?

Pareil que pour le surentraînement en Trail, pensez à bien vous échauffer et vous étirer. Le plus important est d’écouter votre corps et de s’adapter à lui.
Attention, n’utilisez pas le risque de surentraînement ou de blessure pour ne rien faire. Il faut être à l’écoute de son corps et non de sa tête. Ne vous cherchez pas d’excuses, ne faites pas attention à cet article si de base, vous avez du mal à vous motiver pour aller courir.

Que faut il faire lorsqu’on est blessé?

Modérer son entraînement est nécessaire, stop aux séances d’intensité, évitez de courir dans les descentes et faites d’autres sports à faible intensité. Tout dépend de l’endroit ou vous êtes blessé mais faites du vélo à la place, ou bien de la natation. Ne vous dîtes pas que vous allez régresser, vous travaillez d’autres muscles en profondeur.

Merci d’avoir lu cet article sur le surentraînement en Trail. Ne vous prenez pas la tête et voyagez heureux en montagne. 😉

Comment gérer sa course en Trail

Bonjour et voici le 13 ème article du défi 14 jours, 14 articles. Nous allons parler de la gestion avant, pendant et après course en Trail.

Je vais vous parler de mon expérience et de ce que j’ai pu trouver en me renseignant. Sachez aussi que tout le monde est différent et que ce qui convient pour certains sur une course en Trail ne conviendra pas forcement pour d’autres.

Ici je vais vous parler des trails courts (ne dépassant pas les 40km), si vous voulez en apprendre un peu plus sur les trails plus long (ultra trail) je pourrais le faire dans un prochain article !

gérer la période d’avant course en Trail

Pour éviter les blessures, les coups de moins bien, les ballonnements dans le ventre et les erreurs de parcours  pendant la course, tout se jouera dans la période d’avant course. Donc sans plus attendre, qu’est-ce qu’il faut faire ?

1) Concernant l’alimentation, ne vous mettez pas la pression, mangez ce que vous avez envie (j’en ai déjà parlé dans l’article sur la nutrition), mais si vous avez des habitudes ou des préférences, faites vous plaisir ! Faites attention à manger sainement tout de même et en moyenne quantité (inutile de se goinfrer), malgré ça ne vous prenez pas la tête.

2) Buvez beaucoup, j’en i déjà parlé aussi, si vous voulez aller faire un tour pour mieux comprendre car je ne reviendrai pas en détails dessus vous pouvez en cliquant ici : https://blog-course-en-montagne.com/la-nutrition-en-trail/

3) Faites une séance bien longue 3-4 jours avant pour préparer votre corps à un effort comme il n’en a jamais fait. Faites attention de ne pas vous blesser, mais sinon lâchez vous, faites vous plaisir, prenez votre temps.

4) Regardez le profil de la course. Faites attention au dénivelé, à la distance et remarquez les endroits ou vous aurez plus de mal ou les endroits ou vous pensez pouvoir attaquer. Même si une course ne se passe jamais comme prévu, il faut faire attention à tout cela pour éviter certaines surprises.

5) Pensez aux étirements et massages (si vous pouvez), là aussi j’ai déjà un article qui en parle, pour le voir cliquez ici :lechauffement-et-letirement-en-trail/

6) Ne faites pas de fractionné en entraînement les 3 derniers jours. Cela ne sert à rien, à part fatiguer le corps. Vous allez aussi perdre en motivation puisque le fractionné puise dans le mental.

7) Ne regardez pas la météo, ce n’est pas important. Dans tout les cas vous allez courir alors à quoi bon regarder une prévision qui se trompe une fois sur deux. Vous allez vous découragez et penser à autre chose que votre objectif. Malgré tout ça, si vous la regardez et qu’elle annonce le beau temps, prenez quand même des affaires en cas de pluie. En montagne la météo change très vite !

8) Ne faites pas de renforcement musculaire la semaine avant la course. C’est inutile et vous n’aurez aucun bénéfices à court termes.

gérer la période de course en Trail

Pour une bonne course pensez à tout ce que je vais vous partager maintenant :

1) Ne partez pas trop vite. (ce conseil s’applique aux débutants). Si c’est votre 1ère course vous ferez forcement l’erreur de partir plein gaz, évidemment vous aurez l’impression que tout le monde part à fond, mais non ! Il n’y aura que vous, pourquoi ? Parce que vous êtes le seul débutant à partir vite, les autres débutants sont derrière le peloton et ne cherche qu’à finir la course. Ceux qui sont à côté de vous seront des personnes entraînées qui n’en sont pas à leur première course et qui sont à peine essoufflé par leur départ. C’est un point à préciser dans tout les cas, ne partez pas trop vite et (vous partirez toujours moins vite que si je ne vous avait pas dit ça).

2) Gardez le même rythme. Il est inutile de lancer des attaques ou des petits sprints pour semer la personne derrière vous ou parce que vous vous sentez un tout petit peu mieux. Ne vous inquiétez pas, cela ne va pas durer. Vous allez vous fatiguer plus qu’autre chose à demander à votre corps de changer d’allure. Prenez dès le début une allure convenable, à votre niveau, que vous pensez pouvoir tenir tout le longs. Bien sûr en fin de course vous pouvez accélérer ou ralentir selon votre forme mais attendez au moins les 3/4 de courses.

3) Concernant l’alimentation et l’hydratation, faites attention. Sur les courses de moins de 20 km il est inutile de manger. Sauf si vous attendez votre point de côté. Au delà je conseille une barre ou un gel toutes les 30 minutes. Ce qui “je le rappelle” est complétement différent d’un ultra trail. Buvez une petite gorgée d’eau tout les quart d’heures quelque soit la distance.

4) N’accélérez pas dans les descentes, il vaut mieux comme je le dis dans cet article :comment-aborder-les-descentes-en-trail/ , réussir à s’économiser et repartir frais dans la montée suivante que de foncer sans réfléchir et finir épuisé sur les dernières montées.

5) Marcher dans les montées. Si tout le monde court mais qu’il est plus économique de marcher, ne faites pas l’erreur que font tout les débutants. Marchez ! Vous doublerez plus de monde.

course en Trail

gérer la période d’après course en Trail

Voici une période un peu difficile pour pas mal de coureur. La motivation baisse, on a mal partout et on a envie de dormir. Ne vous laissez pas abattre, pour cela voici certains points que vous devez connaître.

1) Buvez beaucoup, votre corps n’a besoin que de cela. Concernant la nourriture, mangez ce que votre corps vous réclame. Pas trop non plus, mangez sainement c’est toujours mieux pour la récupération.

2) L’étirement est aussi très important, pour passer plus rapidement de l’étape de courbature à l’étape de pleine forme.

3) Dormez en conséquences. Là dessus je peux compter sur pas mal de monde. Winking smile Votre corps a besoin de repos et vous devez dormir, donc couchez vous plus tôt que d’habitude. Les heures les plus réparatrices sont les heures avant minuit.

4) 3-4 jours après votre course, allez courir une trentaine de minutes. Vous ne retrouverez pas la grande pêche tant que vous n’aurez pas fait une légère séance. Alors bougez un petit peu, ça peut être une simple balade comme une petite séance footing. Attention ne faites pas de l’intensité ! Votre corps et votre mental ont besoin de tout sauf cela pour le moment.

Merci d’avoir lu cet article, vous savez comment aborder une course en Trail en toute confiance. Surtout ne vous prenez pas la tête et amusez vous dans vos entraînements ! Smile

L’échauffement et l’étirement en Trail

Voici le 12 ème article du défi 14 jours, 14 articles. Je vais vous parler de l’échauffement et l’étirement en Trail. C’est évidement le même qu’en course sur route.

Comment réaliser l’échauffement en Trail

Vous connaissez surement les bases, vous avez déjà eu un cours de sport à l’école ou vous vous échauffiez en début de séance, mais ici je vais rentrer un tout petit peu plus dans les détails. Normalement vous devriez commencer par des échauffements simples, rotation des chevilles, genoux etc.. La petite astuce est d’échauffer d’abord le bas du corps puis aller trottiner pendant 5-10 minutes. Ensuite vous faites le haut du corps, puis vous retournez courir 5-10 minutes. Et enfin pour un échauffement parfait, je vous conseille de réaliser 2 à 3 sprints de 15-30 secondes (en montée de préférence). Vous pouvez aussi faire des montées de genoux ou des balancés de jambes si vous avez plus de temps.

Les bénéfices de l’échauffement

L’échauffement est très important pour éviter les blessures. Courir directement avec un corps à froid en entraînements comme en course est très mauvais. De plus vous progressez en vous échauffant, votre corps aura plus de mal à s’adapter à l’effort si vous ne vous échauffez pas, il sera plus résistant, plus flexible et vous améliorez votre foulée avec certains exercices d’échauffement.

les erreurs a éviter pendant l’échauffement

Comme je vous l’ai dit, il faut prendre son temps. Commencez par le bas du corps puis remontez petit à petit. Si vous faites des sprints directement vous risquez la blessure. Prenez le temps de bien vous échauffer, ce n’est pas à prendre à la légère.

Faites les comme il faut. Beaucoup de personnes ne font pas les bons mouvements et sans le savoir font un échauffement inutile. Prenez le temps de faire attention à votre posture et de chauffer le muscle voulue.

Si vous êtes la parce que vous cherchez des exemples d’étirements, en voici quelques uns :

rotation des chevilles, rotations des genoux, rotation du bassin, balancé des jambes à l’ horizontale puis à la verticale, rotation des épaules avant et arrière, rotation du coups et des poignets (à ne pas négliger), balancement des bras de gauche à droite du torse, rotation des coudes, montée de genoux et tallons fesses. Voilà les grandes bases, maintenant à vous de cherche des types d’échauffement et de vous les approprier. Dernière chose avant de passer à l’étirement, échauffez vous aussi les mollets, ne les oubliez pas !

Comment réaliser l’étirement en Trail

Comme l’échauffement, vous avez surement déjà fait des étirements en fin de séance de sport. Ici la petite astuce est de maximiser votre étirement sur le bas du corps. C’est à la fois une bonne chose pour éviter les blessures comme pour éviter les courbatures.

l'échauffement et l'étirement en Trail

Les bénéfices de l’étirement

Avec les étirements vous récupérerez  plus rapidement. Vous soulagerez votre muscle en fin de séances et vous serez d’attaque pour vous lancer dans une nouvelle séance le lendemain. Comme pour l’échauffement, vous améliorerez votre foulée. Si vous ne faites pas d’étirements vous serez raides et aurez une faible foulée, alors qu’au contraire si vous êtes flexibles au niveau du bas du corps,vous aurez à la fois une grande foulée mais aussi de quoi mettre de la puissance lorsque vous courrez.

Les erreurs à éviter

Ce sont un petit peu les mêmes erreurs à éviter que pour l’échauffement.

Il ne faut pas trop forcer pour éviter la déchirure musculaire. Il faut exécuter les exercices de la bonne manière pour favoriser le muscle que vous voulez travailler et enfin bien boire durant vos étirements pour là aussi éviter les blessures.

Je ne veux pas vous donner des exemples d’étirements puisque je ne connais que les bases (qui suffisent entièrement) et vous pouvez les retrouver partout sur internet.

Merci d’avoir lu cet article, nous nous retrouvons bientôt et n’oubliez pas de vous faire plaisir en montagne et de ne pas vous prendre la tête !  Winking smile

Courir à jeun en Trail

Nous approchons de la fin du defi-14-jours-14-articles/  Voici le 11 ème article du défi. Comment courir à jeun en Trail.

Peut-être que courir à jeun vous intéresse, alors je vous propose d’aller voir le blog de Stéphane qui en parlera sûrement mieux que moi.

Cliquez ici pour découvrir son blog : https://courirajeun.com/

Sans plus attendre !

En quoi cela consiste ?

Le jeûne consiste à se priver de nourriture pendant une durée déterminée. Il existe différentes sortes de jeûne :

Le jeûne hydrique, qui consiste à seulement boire de l’eau, le jeûne sec qui consiste à arrêter de manger et de boire (pas plus de 3 jours).

Il existe le jeûne quotidien que beaucoup de personnes font sans s’en rendre compte. Tout simplement le fait de s’arrêter de manger durant 12 heures et qui se déroule souvent entre le repas du soir et le petit déjeuner.

Le jeûne annuel, qui consiste à ne plus manger pendant une semaine ou plus, est souvent pratiqué par des personnes ayant des problèmes quotidien avec leur corps. De nombreuses vertus pour ce jeûne sont remarquées.

Le jeûne intermittent consiste à alterner la période de jeûne et la période d’alimentation. Souvent favorisé chez le sportif pour perdre du poids et dont nous allons parler aujourd’hui avec le jeûne quotidien.

Tout d’abord le jeûne quotidien : Certaines personnes ont décidé d’arrêter de manger au petit déjeuner, vu que leur système de digestion n’est plus enclenchée, leurs corps a le temps de se nettoyer. D’éliminer certaines toxines. Ces personnes là ont des raisons de faire cela.

alors, quelles sont-elles et pourquoi devriez vous faire cela aussi en tant que sportif ?

Voici les bien faits du jeûne intermittent et quotidien :

Vous aurez plus d’énergie, puisque votre système de digestion est à l’arrêt vous économiserez de l’énergie. Vous perdrez du poids (c’est logique) mais surtout une perte de masse grasse. La prévention de toutes sortes de maladies, puisque le corps a le temps de se concentrer sur le reste du système immunitaire. Une augmentation de la durée de vie, car au bout d’un moment, le corps élimine les mauvaises toxines et se débarrasse des impuretés. Et enfin un esprit sain dans un corps sain, baisse des dépressions et mauvais stress, puisque vous serez en pleine forme, calme et concentré durant votre jeûne.

courir à jeun en Trail

Mais alors, la question que l’on se posait à la base.

Comment courir à jeun en Trail ?

C’est simple, tu te réveille, tu bois un grand verre d’eau et tu pars dans les montagnes. La sortie longue est la seule séance pouvant être faite à jeun. Et encore. Pour éviter l’hypoglycémie je vous conseille de manger une barre au bout de 1h 30 voire 2h de sortie. Les premières séances peuvent être compliqué, n’allez pas au dessus de 30 min, 1 h si vous ne le sentez pas, puis rallongez au fur et à mesure de votre expérience.

Mais alors à quoi ça sert pour le sportif ? Evidemment vous bénéficiez de tout les bienfaits cités juste au dessus mais pas que ! Chez un sportif il y a d’autres avantages en plus de perdre du poids.

Tout d’abord c’est un très bon effort pour les ultra Trails. Je ne sais pas si vous avez prévu de passer par l’ultra dans votre vie, mais si c’est le cas soyez heureux de faire des sorties à jeun.

Deuxièmement lorsque vous faites une sortie longue à jeun, votre corps puise dans les réserves lipidiques.  Comme je l’ai dit dans l’article de la nutrition, pendant les 20 premières minutes d’une course, votre corps puisera dans les réserves glycémiques, mais après cela il ira dans les lipides, sachez que beaucoup de personnes négligent le passage vers les lipides. Effectivement le passage au bout de 20 min peut parfois être douloureux et faire baisser vos performances pendant 10-15 minutes le temps que votre corps change de filière. L’entraînement à jeun favorise ce passage et le rend plus facile. Votre corps ira aussi beaucoup plus facilement chercher dans les réserves lipidiques.

Troisièmement, votre mental ! Vous allez avoir du mal à vous entraîner à jeun, il va vous falloir une certaine motivation. Rien de mieux que de faire des entraînements à jeun lorsqu’on est en forme psychologiquement. Vous découvrirez une autre manière de vous amuser en montagne et puis vous vous sentirez beaucoup mieux.

Il y a tout de même des précautions à prendre pour ne pas rendre la sortie inutile Winking smile

Voici 3 précautions importantes avant de courir à jeun en Trail.

1- Prenez de quoi manger même si vous n’avez pas prévu de manger. Si vous partez sans aucune barre ni rien, dans le meilleur des cas vous rentrez sans aucun problème , mais dans le pire des cas vous ferez une crise d’hypoglycémie et resterez seul dans la nature couché sur le sol à vous tordre de douleur. Alors prenez à manger au cas ou !

2- Buvez beaucoup, puisque vous ne mangez plus, le corps compense en réclamant beaucoup plus d’eau, alors buvez 2 fois plus que d’habitudes.

3- Ne faites pas de l’intensité. Il est important de rester à une allure faible pour ne pas favoriser les mauvaises toxines que produira votre corps en effort intense. Vous êtes à jeun et votre corps ne doit surtout pas construire ces mauvaises toxines. Vous pouvez faire de longues sorties pendant plusieurs heures, mais n’y mettait aucune intensité.

Merci d’avoir lu cet article, surtout ne vous prenez pas la tête et amusez vous dans ce que vous faites, à bientôt ! 🙂